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dimanche 4 mai 2008
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Le 22 avril dernier, la Filpac-Cgt a organisé une action
pour
soutenir le camarade Franck SPARHUBERT,
délégué
syndical CGT-JSL et membre du CEN de la Filpac. Eduardo
MORGAN-TIRADO, du Dauphiné
Libéré a filmé
cette journée d'action et a réalisé un
petit
reportage de 13 minutes. En espérant que ce genre d'action
puissent se répéter à l'avenir lorsque
la situation
l'exigera...
10:50:12 PM
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Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo
"rendez-vous de 2008 sur les
retraites"
Pour les confédérations
syndicales, le « rendez
vous de 2008 sur les retraites », doit être
l'occasion de
consolider le système par répartition, seul
à
même d'assurer la solidarité indispensable entre
générations et de répondre aux
exigences de
justice sociale.
Fondamentalement, l'avenir des retraites est
lié à la
situation de l'emploi et des politiques économiques. Les
confédérations syndicales n'entendent cependant
pas nier
les différences d'approche existantes entre organisations
sur
les réponses à apporter.
Mais face au blocage gouvernemental sur les
principales propositions
des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit
à la retraite à 60 ans, durée de
cotisation,
reconnaissance de la pénibilité, ressources
financières assurant l'avenir à long terme du
système de retraite, réduction des
inégalités entre les femmes et les
hommes…), les
confédérations décident d'appeler
à une
journée nationale interprofessionnelle d'action et de
manifestations le 22 mai 2008.
Elles appellent les salariés, les
jeunes et les retraités
à être nombreux le 22 mai dans l'action et les
manifestations pour la défense de la retraite solidaire.
Les organisations ou associations : FSU, UNSA,
SOLIDAIRES, UNEF, JOC, se joignent à cet appel.
Communiqué du 30
Avril 2008
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7:18:41 AM
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vendredi 2 mai 2008
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9:29:36 PM
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mercredi 30 avril 2008
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11:31:08 PM
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Des salariés du Monde ont envahi le Comité
d'entreprise du journal Le
Monde
pour réaffirmer leur refus de négocier un plan
dramatique pour les
emplois, les titres et la qualité des publications. Ci-joint
quelques
photos...
Bruno Lanteri, représentant syndical CGT au CE, a lu une
déclaration (voir ci-dessous).
L'autocollant Filpac-CGT "Pour un Monde
meilleur et sans licenciements" a été
collé à la place des dirigeants :
messieurs Fottorino, Guiraud et Ranchet qui sont revenus s'asseoir
après l'initiative.
La pression monte !
N'oubliez pas de signer la
pétition nationale de la Filpac pour le groupe Le Monde :
Déclaration du représentant syndical CGT au
Comité d'entreprise de la Société
éditrice du Monde (SEM), le mercredi 30 avril 2008
En
tant que représentant syndical CGT au CE de la SEM, je
dénonce
l'attitude de blocage de la direction qui fait suite aux nombreuses
demandes d'abandon des points les plus négatifs du plan
présenté et
soutenu par le conseil de surveillance : les licenciements secs, les
externalisations de services à la SEM et les cessions
d'entités du
groupe.
L'expérience de l'accord de
méthode est édifiante : après
plusieurs jours de discussions, de reformulations, vous n'avez pas pris
en compte une seule de nos propositions fondamentales. Dès
lors,
comment espérer que vous accepterez des propositions
alternatives -
dans les discussions du livre IV et du livre III - si votre logique est
la même.
Vous avez récemment affirmé, lors
d'une rencontre au
SPQN, que le modèle social du Monde n'était pas
remis en cause.
Qu'attendez-vous pour le prouver ?
La réunion de ce jour est donc
faussée. Le mouvement prend une dimension nationale qui
mobilise tous
les salariés de la presse... Conformément aux
exigences des salariés,
je n'avaliserai pas une négociation qui a pour objectif de
procéder à
des licenciements secs, à des externalisations et
à des cessions.
Nous
n'avons pas l'habitude de pratiquer la politique de la chaise vide,
mais force est de constater que vous nous enfermez dans un calendrier
et des objectifs auxquels nous nous opposons. Aussi, symboliquement, je
quitte la réunion et je réitère la
position affirmée dès le premier CE
: d'autres solutions sont possibles et une position tranchée
entraînera
obligatoirement une radicalisation des mouvements et des
procédures.
Bruno
Lantéri
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10:53:01 PM
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
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Montreuil, le 30
avril 2008
Au syndicat SPQR
Messieurs les
éditeurs de presse quotidienne régionale,
Le 29 avril, dans
la droite ligne de la position du SPQD, vous avez demandé
aux salariés des différents groupes et titres qui
composent la PQR :
- d’accepter une baisse programmée
des salaires ;
- d’admettre
la rupture de leur salaire avec l’indice INSEE,
dénonçant ainsi de fait l’accord qui
liait les deux dans la négociation salariale.
Le
29 avril, vous avez demandé aux organisations syndicales,
dans une
réunion baptisée de façon
désinvolte « négociation »,
d’envisager la
signature d’un tel accord sur le dos des salariés.
Le 29
avril, vous avez exploité
l’ambiguïté d’une
date « de bilan » lointaine
(septembre) pour mieux effacer toute date de négociation
salariale
réelle et sérieuse et acter ainsi la rupture du
principe d'indexation
des salaires.
Quel salarié peut accepter 0,5% et 0,9% pour solde de tout
compte de l’année 2008, alors que
l’inflation galope ?
Quel
salarié peut consentir que cette année de toutes
les inflations vous
choisissiez ce moment pour rompre avec l’accord
d’indexation des
salaires sur un indice, fût-il celui, très
modéré, de l’INSEE ? 2008
serait l’enterrement de toute évolution des
salaires ?
La
messe n’est pas dite. Le soir du 29 avril un premier
mouvement a été
observé, son ampleur ne vous pas
échappé, même si une panne de
déontologie dans les directions des rédactions
l’a rendu presque
invisible aux yeux de grands médias.
Nous vous demandons de tenir, sans délai, de
réelles négociations salariales.
Nous
nous adressons séance tenante à toutes les
organisations syndicales de
façon à leur proposer une démarche
unitaire sur les salaires, dans le
cadre de ces futures négociations.
Nous vous invitons à
considérer que, à l'instar du 29 avril au soir,
la spectaculaire
expression de l’attachement des salariés
– de tous les salariés - à de
réelles négociations salariales peut et doit se
manifester à nouveau.
Pour la Filpac CGT, Michel
Muller, secrétaire général
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9:50:14 PM
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
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Montreuil le 30
avril 2008
Salaires PQR-PQD :
l’inacceptable !
La
réunion de négociation sur les salaires qui
s’est tenue mardi 29 avril
a fini comme elle avait commencé, c'est-à-dire
très mal.
Après
nous avoir signifié la volonté du SPQR de
construire un politique
salariale de branche, le syndicat patronal nous explique que ce qui
était hier vrai avant ne l’était plus
aujourd’hui. La cause : la
constitution des groupes. Le
SPQR a
alors osé faire la proposition suivante sur
l’évolution générale des
salaires en PQR : 0,5 % en juillet et un « bilan ?
» début 2009 !
Olivier Metzger n’étant pas
à une provocation près, a
dévoilé le mandat que lui ont donné
les éditeurs : pas
question d’indexer les salaires sur le niveau
d’inflation telle qu’on le
connaît aujourd’hui. « Il aurait
été sage de ne rien appliquer en 2008
» a-t-il ajouté.
Le message a le mérite
d’être clair.
Le
notre l’a été aussi. Nous avons
réaffirmé notre volonté
d’aboutir à un
accord de branche sur la base du mandat que nous a donné
l’assemblée
générale du 25 avril.
La
délégation FILPAC a fait la proposition suivante :
- 0,7
% en mai, 0,7 % en juillet et rendez-vous en septembre pour poursuivre
la négociation sur la base de l’inflation
constatée à la rentrée.
S’en
sont suivies plusieurs interruptions de séance
demandées par le SPQR,
qui s’est dit ennuyé car attaché
à un accord de branche mais obligé de
tenir compte des avis des uns et des autres.
Tout en
réaffirmant la nécessité de ne plus
coller à quelque indice que se
soit, la dernière proposition du SPQR s’est
« élevée » à 0,9 %
en
juillet et un bilan dans le dernier trimestre 2008.
Après une interruption de séance
demandée cette fois-ci par les organisations syndicales
salariées, une
ultime proposition a été
avancée :
- 0,9
% au 1er juin, une clause de sauvegarde applicable en août,
en cas de
dérapage de l’inflation constatée au 30
juin et une reprise des
négociations en septembre (permettant d’y voir
plus clair en termes
d’inflation).
Cette
solution a été balayée d’un
revers de main par le SPQR qui ne veut pas entendre de
clause de sauvegarde et encore moins d’automatisme
d’indexation.
Au
terme de la réunion, la CFDT a demandé au SPQR
l’envoi de sa dernière
proposition afin de pouvoir se donner le temps de la
réflexion.
Pour notre part, nous avons immédiatement
averti que nous ne signerions pas ce texte en
l’état, en précisant que notre mandat ne consistait pas
à faire baisser les salaires en PQR-PQD.
Il nous faut immédiatement mettre en place une
riposte à la hauteur des enjeux que représentent
les salaires et l’accord de branche. De plus, la
menace d’une signature des minoritaires est réelle.
Des dispositions vont être prises
dès aujourd’hui. Les équipes syndicales
doivent se tenir prêtes.
La
délégation FILPAC-CGT pour la PQR/PQD
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9:30:05 PM
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Presse Quotidienne
Régionale
Les
négociations salariales ont capoté !
En
fin des négociations, ce mardi 29 avril 2008 à 19
h 40, le SPQR a
annoncé son intention d’envoyer le texte
refusé par la Filpac-Cgt à
tous les syndicats. Ce texte ne fait plus
référence à l’indice INSEE,
ne contient pas de clause de sauvegarde et ne propose que 0,9 %
d’augmentation au 1er juin 2008.
La Filpac-Cgt a déjà annoncé
qu’elle ne signerait pas ce texte. La CFDT a
demandé un délai de
réflexion…
Titres de la PQR/PQD appelant à 24 heures de
grève sur les salaires :
- L'Est
Républicain
- Le Bien
Public (Dijon)
- Le
Journal de Saône-et-Loire
- Paris-Normandie
- La Nouvelle
République (Tours)
- Sud-Ouest
- L’Union
(Reims)
- L’Alsace
- Ouest
France
- Presse
Océan
- Maine
Libre
- Le
Courrier de l’Ouest
- Nice
Matin
- La
Dépêche du Midi
- Midi
Libre
- L’Indépendant
de Perpignan
- La
Montagne
- Le
journal du Centre
- Centre-Presse
Rodez
des actions sont également prévues à
la Voix
du Nord
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12:12:54 AM
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mardi 29 avril 2008
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UN PEU D’AIDE POUR LES BALKANS
Les
guerres dans les Balkans ont déplacé des milliers
de familles. Pour sa
campagne internationale, le Comité du Livre, du Papier et de
la
Communication a choisi cette année de venir en aide
à ces familles dont
certaines vivent encore dans des camps de fortune dépourvus
de tout
confort.
Une
équipe du CDLPC s’est rendue sur place,
à Pozega,
petite ville de deux mille habitants située à 180
km de Belgrade. Ils y
ont vu beaucoup de misère tant parmi les
réfugiés du Kosovo que parmi
les ressortissants de la communauté Rom.
Plusieurs organisations
joignent leur savoir-faire et leurs moyens financiers pour
améliorer
les conditions de vie de ces personnes.
L’hôpital de Pozega est
régulièrement alimenté en
médicaments par le Secours populaire et la
Croix Rouge a construit un bâtiment pour créer un
lieu d’accueil et de
rencontres dans ce village. Or ce bâtiment connaît
un problème
d’isolation qui génère des frais de
chauffage importants dans cette
région très froide.
Le CDLPC a
décidé d’apporter son aide pour
l’isolation du plafond de la grande salle ainsi que de
participer aux
travaux pour l’accessibilité aux
handicapés. Enfin beaucoup de ces
enfants de réfugiés n’ont jamais vu la
mer. Nous étudions donc la
possibilité d’en emmener une quinzaine
à la plage pendant deux ou
trois jours.
La solidarité
internationale est au cœur même de notre devise
« Tout
ce qui est humain est notre » et nous comptons
sur la générosité de chacun de vous
pour mener à bien ce projet.
Les dons
sont à adresser au CDLPC
- 94, boulevard Auguste-Blanqui 75013 Paris
Tel. : 01 43 31 51 59.
Courriel : contact@spf-livre.org
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11:29:45 PM
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samedi 26 avril 2008
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
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Aux salariés de la
presse quotidienne, départementale et régionale
Notre
délégation Filpac CGT (composée de
délégués de Ouest-France, L'Alsace,
Sud-Ouest,
Est
Républicain, Paris Normandie)
s'adresse à vous.
Voici
les revendications qu'elle défendra le 29 avril à
la réunion syndicats
de salariés - syndicat patronal de la presse quotidienne
régionale :
-
Maintien de l'application de la hausse
conventionnelle de branche sur le salaire réel.
-
Indexation des salaires sur une hausse des prix
mesurée par un indice reflétant de
façon convenable l'inflation.
-
Relèvement significatif du salaire
minimum professionnel garanti.
Ces
revendications n'ont rien de routinières. Le patronat de la
presse
quotidienne prétend revenir sur le cadre
négocié de branche. Dans la
presse quotidienne départementale, les patrons ont
signé avec les seuls
syndicats catégoriels de journalistes un accord salarial au
rabais,
aucune date n'a été prise pour les autres, une
simple circulaire
recommande aux adhérents patronaux d'appliquer un
pourcentage
d'évolution des salaires basé sur une petite
partie de l'indice INSEE.
Derrière
l'attitude du patronat se profile une
volonté de rupture et deux dangers :
- L'un
relève d'une volonté patronale qui veut en finir
avec l'indexation des
salaires sur les prix au moment précis où les
prix s'envolent.
- L'autre
relève d'une manœuvre en cours. Pour obtenir cette
rupture, le syndicat
patronal, comme en presse départementale, veut s'appuyer sur
des
syndicats disponibles à contresigner un accord minoritaire.
Il faut agir dans l'unité la plus large, avec
tous les salariés, quelle que soit leur catégorie
professionnelle.
| Pour
déjouer cette volonté patronale de rupture, qui
programme une
baisse des salaires, les délégués
fédéraux à cette
négociation, avec
les équipes syndicales de tous les titres et la Filpac CGT,
préconisent l'action suivante : que
le 29 avril soit le rendez-vous d'une action nationale de
grève pour les salaires. |
Le
patronat n'a aucune légitimité à
baisser nos salaires. Il y va de
l'intérêt de toutes et tous, pour une augmentation
générale des
salaires. Pour l'obtenir, il faut pousser fort, tous ensemble, dans
l'unité. Si d'aventure le 29 avril, à la table
des négociations, le
patronat reste sourd aux revendications du plus grand nombre et qu'il
manœuvre pour conclure un accord minoritaire, alors les
délégués à la
négociation salariale et leur
fédération Filpac CGT organiseront bien d'autres
mobilisations.
| Le 29 avril,
des assemblées générales se tiendront
tout au long de la
journée. Le soir le compte rendu immédiat des
négociations en cours
sera effectué par les
délégués de la Filpac CGT. En cas de
blocage
patronal, ou de tentative d'accord minoritaire, les
délégués Filpac CGT
proposeront des actions correspondant à une non
parution des titres. |
Assemblée
FILPAC CGT des délégués de la presse
régionale et départementale, 25 avril 2008
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1:09:18 PM
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Déclaration
du 25 avril 2008 |
Intervention
de Nicolas Sarkozy
Pas
de réponse sur les salaires
Durant
plus d’une heure et demi, le Président de la
République s’est exprimé à
la télévision sans apporter aucune
réponse aux attentes des salariés,
des chômeurs et des retraités.
Alors que les
revendications
sociales s’expriment de façon de plus en plus vive
dans les
entreprises, N. SARKOZY s’est contenté
d’un discours d’autosatisfaction
sur les mesures prises. Elles sont pourtant à
l’origine des
mécontentements et des mobilisations qui se
développent dans le pays.
Pour
l’avenir, il n’a fait que
réitérer des propositions anciennes. Ce
faisant, il a éludé la question centrale des
revalorisations des
salaires et du pouvoir d’achat.
Concernant
l’avenir des
retraites, il a rejeté toute idée de ressources
nouvelles, conformément
aux exigences patronales pour ne retenir que l’allongement de
la durée
de cotisations. Il confirme donc la logique de baisse du niveau des
pensions.
Alors que le pays
connaît un important mouvement
revendicatif des salariés sans papiers, il a volontairement
semé la
confusion entre demande de régularisation et demande de
naturalisation.
Le
Président de la République a annoncé
la généralisation du Revenu de
Solidarité Active (RSA) mais en annonçant, pour
la première fois, son
financement par l’amputation de la prime pour
l’Emploi aujourd’hui
versée à plusieurs milliers de
salariés modestes.
Malgré le
mouvement des lycéens il a confirmé la politique
de suppressions des
milliers de postes d’enseignants, de même
qu’il avait confirmé le
principe des franchises médicales.
Le
Président de la République
tente de faire croire qu’un hommage aux organisations
syndicales
pourrait remplacer de vraies négociations sur le contenu des
mesures à
prendre pour répondre aux attentes.
La
CGT appelle à faire du 1er
mai une grande journée revendicative unitaire pour le
pouvoir d’achat
des salariés, la défense des retraites et la
protection sociale et des
services publics.
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Manifestation
du 1er Mai 2008
De
république à Nation - 14h30
CGT,
FSU, Solidaire, CFDT, Unef
Rendez-vous du Comité
inter CGT :
Dès
14h15 - Derrière la banderole du Comité inter
Place
de la république/Angle du bd du Temple
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10:28:07 AM
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jeudi 24 avril 2008
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Rencontre
Comité inter CGT -
représentants
PQN (payante et gratuite)
Le
mercredi 16 avril 2008, dans les locaux de la Direction du
développement des médias, les
représentants de la presse quotidienne
nationale payante et gratuite ont rencontrés les
responsables du
Syndicat des imprimeries parisiennes-Cgt,
d’Info’Com-Cgt, du Syndicat
des correcteurs et du Syndicat CGT de la SPPS.
Les
différents intervenants ont réaffirmé
l’importance que revêtaient les
accords de 2004, reconnaissant que l’ensemble des
titres de la presse
quotidienne nationale avaient pu bénéficier
d’un développement de leurs
offres éditoriales et de diversifier leurs
activités.
Dans
un secteur livré à une concurrence
exacerbée, les parties ont convenu
de poursuivre l’indispensable modernisation des imprimeries
de la
presse parisienne, seule alternative en capacité de
répondre
qualitativement aux nouveaux besoins des quotidiens nationaux.
Les
parties ont acté que le renforcement de la charge de travail
des
imprimeries devait être l’axe central et
prioritaire des discussions
qui s’engageaient pour préserver et garantir de
véritables solutions
d’emplois pérennes pour tous les
salariés des imprimeries de presse
n’entrant pas dans le champ de mesures sociales
négociées, dans le cas
où celles-ci s’avéreraient
nécessaires.
Pour les titres de la presse quotidienne nationale, les parties se sont
engagées à mener des réflexions autour
de trois axes :
-
Rapatrier
les divers suppléments faisant partie intégrante
de l’offre éditoriale
des quotidiens réalisés actuellement en dehors
des imprimeries de
presse parisienne.
-
Rapatrier les numéros spéciaux
qui
appartiennent aux groupes de presse de la PQN qui ne sont pas
confectionnés actuellement par les imprimeries de presse
parisienne.
-
Analyser tous les travaux qui ne relèvent
pas du périmètre du SPQN : travaux de la presse
gratuite où travaux d’autres secteurs.
Pour les journaux
gratuits, les représentants des quotidiens 20 Minutes, Métro
et Direct-Soir
ont exprimé leur volonté de respecter les accords
signés avec le
SIP-CGT. De manière appuyée et à
plusieurs reprises, les responsables
des deux quotidiens ont émis le souhait
d’intégrer au plus vite les
entreprises de presse parisienne, dès lors que les
conditions
techniques seront réunies.
La résultante de cette réunion
établit que l’ensemble des parties
s’engagent dans une démarche
volontariste par la création d’une commission
technique paritaire en
charge d’examiner les capacités
d’impression du parc machines parisien
et d’évaluer les besoins des groupes
éditoriaux. Dans le courant du
mois de juin les responsables de la commission technique paritaire
devront être en mesure de formuler des propositions conformes
aux
objectifs susmentionnés.
Les représentants du CILP appellent
l’ensemble de leurs mandants à maintenir le niveau
de mobilisation qui
a permis l’obtention de ces engagements décisifs
pour les salariés de
la presse parisienne.
Paris,
le 23 avril 2008
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9:45:02 PM
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mercredi 23 avril 2008
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OFFPRINT et ROISSY PRINT
DECLARATION
SUR LA SITUATION DU
GROUPE LE MONDE
Réunis
ce jour en assemblée générale
préparatoire du XVIIe Congrès de
l’Union
Départementale CGT 93 et sur la Campagne
Prud’homale du 3 décembre
2008, les syndiqués FILPAC CGT d’OFFPRINT, de
ROISSY PRINT, le
secrétaire général de l’UD
CGT 93 et de l’UL CGT de Roissy tiennent à
apporter leur totale solidarité à
l’ensemble des salariés du groupe Le
Monde.
Les participants de l’assemblée
générale soutiennent
leurs camarades confrontés aujourd’hui
à un conflit sans précédent avec
la présidence du groupe Le Monde.
Ils tiennent à rappeler à
M. Eric FOTTORINO, président du directoire du groupe Le
Monde, qu’en
novembre 2004 le Comité Intersyndical du Livre Parisien CGT
avec
l’ensemble des dirigeants et éditeurs de la Presse
Quotidienne
Nationale dont le groupe le Monde fait partie, ont
signé un accord cadre professionnel et social qui
s’engage sur :
- La
pérennisation des entreprises de la Presse Quotidienne
Nationale.
- La garantie de
l’avenir professionnel des salariés.
- Le
développement de l’offre éditoriale et
des investissements.
L’accord
cadre définit également les modalités
de fonctionnement du paritarisme
dans la gestion de l’emploi, de la formation professionnelle
et de la
protection sociale.
Aujourd’hui, nous constatons que la
présidence du directoire du groupe Le Monde, avec la mise en
place de
son plan de restructuration a :
-
Par
son annonce, du 4 avril dernier, remis en cause
les fondements de l’accord cadre qu’elle
a signé en novembre 2004.
-
Par
son comportement,
bafoué les règles du paritarisme qui
régissent la profession depuis
plusieurs décennies, en annonçant sans la moindre
concertation avec
l’organisation syndicale, un plan de redressement qui risque
d’engendrer de nombreux licenciements de
salariés du groupe Le Monde.
Les
participants de l’assemblée
générale, exigent que dans les meilleurs
délais s’ouvrent de véritables
discussions avec M. FOTTORINO, le Comité
Intersyndical du Livre Parisien CGT et le Syndicat de la Presse
Quotidienne Nationale sur la situation du Groupe le Monde. Il
n’est pas
concevable, et encore moins acceptable, que la
présidence du groupe Le
Monde passe en force.
Les adhérents FILPAC CGT d’OFFPRINT
et de ROISSY PRINT se tiennent prêts à
répondre à tous appels du
CILP/FILPAC/CGT pour la défense des emplois de leurs
camarades du
groupe Le Monde.
Fait
à Roissy le 21 avril 2008.
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7:32:57 AM
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lundi 21 avril 2008
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Valse de dirigeants au Monde SA,
premières concessions timides sur la cession de Fleurus
Presse ou le quotidien ... la direction commence à revoir sa
copie. Multiplions les initiatives, symboliques ou fortes. Joignons les actions du
quotidien, du pôle magazine dans une démarche
unitaire, au niveau du groupe.
Exigeons un plan concerté, des solutions pour sauvegarder
les emplois et la qualité, des projets de
développement pour les titres...
N'hésitez
pas à envoyer vos avis, remarques, affiches...
bref faisons circuler l'information.
Vous trouverez ci-dessous plusieurs expressions des salariés
des sociétés du pôle magazines. Vous
trouverez également une
expression de l'instance nationale
de la CGT (la Filpac-CGT).
Bon courage à tous et restons motivés !
Romain
Altmann
FLEURUS
PRESSE - Motion
Motion
votée
par les salariés de Fleurus Presse à
l'unanimité des présents le vendredi 18 avril
à 15h30.
Réunis le vendredi 18 avril en assemblée
générale, les salariés de Fleurus
Presse considèrent que la proposition du directoire,
formulée jeudi 17 avril 2008 au CE de Fleurus Presse,
n'apporte aucune garantie aux salariés. Ils renouvellent
solennellement au directoire les demandes suivantes :
-
L'arrêt du projet de cession de Fleurus
Presse
-
L'examen de tous les foyers de perte dans le cadre
de la
mise en oeuvre d'un plan d'économies sur l'ensemble du
groupe Le Monde.
-
L'étude d'un plan de redressement et de
développement de Fleurus Presse en concertation avec les
organisations syndicales et les élus du personnel.
-
Le chiffrage du projet de cession de Fleurus Presse
afin
d'en mesurer les impacts sur l'ensemble du pôle magazines.
Faute de
réponses précises en début de semaine
prochaine, ils choisiront les moyens d'action les plus
appropriés pour la suite de leur action.
TELERAMA
- Communiqué
Les salariés de
Télérama,
réunis en assemblée
générale vendredi 18 avril,
considèrent qu'en l'état, la proposition du
directoire formulée jeudi 17 au CE de Fleurus est une
manoeuvre dilatoire ne répondant en aucun cas aux exigences
des salariés.
Ils estiment, sur la foi des informations dont ils
disposent,
que la cession de Fleurus est une mauvaise décision. Elle
répond à une logique purement comptable et ne
tient compte ni de l'histoire de notre groupe, ni de
l'intérêt des lecteurs, ni de celui des
salariés, ni même de celui du groupe, lequel
pourrait à terme bénéficier d'une
presse jeunesse rentable, moyennant la mise en oeuvre d'un plan de
redressement sérieux et sincère.
Ils prennent note toutefois de la possibilité
envisagée par le directoire d'un maintien de Fleurus dans le
groupe "si aucun repreneur ne pouvait offrir à Fleurus de
meilleures conditions que le groupe". Cette proposition n'aurait un
sens que si le groupe définissait d'abord quelles conditions
il peut offrir à Fleurus. C'est à dire si un plan
de redressement était mis à l'étude
dès à présent, ce à quoi se
refuse le directoire.
Les salariés de
Télérama
renouvellent donc solennellement au directoire les demandes suivantes :
-
Renoncer au projet de cession de Fleurus.
-
Mettre à l'étude
dès
à présent un plan de redressement avec tout le
sérieux et toute la sincérité requis.
-
Chiffrer pour le groupe le coût
réel
la cession
Faute de
réponse claire à ces trois exigences en
début de semaine, les salariés de
Télérama déposeront un nouveau
préavis de grève.
PUBLICAT
- Communiqué
Les salariés de Publicat réunis en AG ce vendredi
18 avril réaffirment leur soutien aux revendications des
titres en cession et réitèrent leur demande de
négociations bilatérales.
Ils restent
mobilisés et se donnent le droit de choisir les moyens
d'action les plus appropriés pour faire valoir les
revendications des salariés du groupe.
Les élus du CE et la délégation
syndicale
COURRIER INTERNATIONAL - Motion
Réunis en assemblée
générale ce vendredi 18 avril 2008, les
salariés de Courrier international considèrent
plus que jamais que le plan de redressement
présenté sans concertation par le directoire du
groupe, et prévoyant 129 suppressions d'emplois au Monde et
la vente de Fleurus Presse, Danser, les Cahiers du cinéma et
La Procure, est excessivement brutal et
déséquilibré.
Ils estiment notamment que la cession de Fleurus serait
nuisible pour ses salariés ainsi que pour le groupe dans son
ensemble. Ils ne comprennent pas que le directoire refuse d'accorder
à Fleurus les mêmes délais que ceux
impartis au quotidien Le Monde pour son retour à
l'équilibre, fixé à 2010.
Jugeant indispensable une transparence réelle
dans
la gestion de ce groupe, ils demandent au directoire :
-
d'abandonner le projet de cession de Fleurus, en
raison,
entre autres, du coût que cette vente
représenterait pour l'ensemble du groupe et pour chacune de
ses entités (VM, Télérama, MP,
Courrier international...)
-
de rendre publics le montant de la masse salariale
de la
société Le Monde SA ainsi que celui des avantages
consentis aux salariés de cette
société, et le coût, pour le groupe, du
départ de MM. Nora et Collard.
-
de travailler rapidement sur un plan de redressement
concerté et équilibré de Fleurus.
Si le directoire ne
s'engage pas, dès la semaine prochaine, à
apporter des réponses sérieuses à ces
questions d'ici au 5 mai, les salariés de Courrier
international déposeront alors un préavis de
grève.
VM
Magazines - Motion au Directoire
Les salariés de VM Magazines
réunis en
assemblée générale le vendredi 18
avril considèrent que les propositions faites par le
Directoire au CE de Fleurus le 17 avril ne répondent pas
à l'attente et aux exigences des salariés du
Pôle Magazines.
Ils estiment que le choix de la cession des
entités
non stratégiques ou déficitaires n'est pas la
bonne réponse à la situation
économique du Groupe.
Les salariés de VM Magazines prennent note de
la
décision du Directoire de supprimer les postes Directeur
Général Délégué
de la SEM et de Directeur Délégué au
Groupe le Monde mais ils réitèrent
solennellement leur demande de réexaminer le Plan
de redressement en concertation avec l'ensemble des personnels du
Groupe et de leurs représentants dans la plus grande
transparence sur l'ensemble des foyers de pertes y compris la
rémunération des cadres dirigeants et des
avantages liés à leur fonction.
Ils exigent que le Directoire rencontre dans les deux
semaines
qui viennent les représentants des salariés de VM
Magazines afin d'aborder les conséquences sur VM Magazines
du Plan de Sauvegarde de l'Emploi et de la réorganisation
des services administratifs de la SEM ainsi que l'impact des cessions
sur VM Magazines.
Sans
réponse
claire du Directoire à ces exigences, les
salariés de VM Magazines se donnent le droit de choisir les
moyens d'action les plus appropriés y compris la
grève pour faire aboutir leurs demandes.
MALESHERBES
PUBLICATIONS - Motion
Motion
adoptée
à l'unanimité (54 voix) des participants
à l'assemblée générale de
Malesherbes Publications, le 18 avril 2008.
La mobilisation ne fait que commencer.
Les salariés de Malesherbes Publications
réunis en assemblée
générale le 18 avril se
félicitent du succès de la journée de
mobilisation du pôle magazine. Ils réaffirment
leur entier soutien à Fleurus Presse, Danser, les Cahiers du
Cinéma, La Procure, parties intégrantes du groupe
La Vie/le Monde.
Ils demandent à l'intersyndicale du
pôle
magazine de se réunir afin d'élaborer
à la fois des propositions alternatives au plan du
directoire et des modes d'actions diversifiées (actions
symboliques, débrayage, grève, etc... ) pour
imposer une véritable négociation.
La mobilisation ne
fait
que commencer, elle doit s'organiser pour tenir dans la
durée.
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9:43:46 PM
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mardi 15 avril 2008
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DECLARATION
COMITE INTER CGT
Le
groupe Le
Monde initiateur de la fin du paritarisme
en presse
quotidienne
nationale ?
Dès la constitution du nouveau directoire le
Comité Inter a demandé à
être reçu par
MM. Fottorino et Guiraud afin de faire le point de la
situation et prendre connaissance de la stratégie
qu’entendait développer le groupe.
Le directoire n’a pas trouvé
opportun de
rencontrer la délégation du Comité
Inter avant le
lundi 14 avril, jugeant plus adéquat que le
Conseil
de surveillance communique par courrier électronique la
portée de son plan sans précédent
rendant précaire l’avenir de plus de 300
salariés du groupe.
Lors de cette réunion, la direction
s’est
opposée à toute proposition de concertation et
d’ouverture de négociation sur la base de nos
revendications.
La direction du journal Le Monde rompt ainsi avec les
pratiques sociales qui ont de tout temps prévalues dans
l’entreprise et dénonce de fait les engagements
pris par la communauté des éditeurs,
officialisés par les accords de 2004 et de ses avenants.
En effet, ceux-ci rappelaient que les principes du
paritarisme
résidaient dans la définition des
règles professionnelles et sociales, dans le suivi
de la bonne application de celles-ci, ainsi que dans la
prévention ou l’arbitrage des
différents.
Il en résulte que le paritarisme trouve son
expression, entre autre, dans la gestion prévisionnelle de
l’emploi, de la formation professionnelle, ainsi que, dans
celui de la protection sociale collective au travers des institutions
sociales professionnelles.
Force est de constater que ce cadre social est
aujourd’hui bafoué par cette nouvelle direction
qui fait le choix de l’épreuve de force au
détriment du dialogue social.
Si le Syndicat de la presse quotidienne nationale
souhaite
s’inspirer de cet exemple, interprétant
à sa façon la modernisation du dialogue social
prôné par la loi Borloo, alors
l’ensemble des salariés de la presse
écrite doivent se préparer à
être traités de la sorte.
En conséquence, les
délégués des entreprises de la presse
Parisienne réunis ce jour, à la maison
du Livre, rappellent qu’ils n’accepteront pas que
les efforts entrepris par les salariés de la profession
depuis de nombreuses années se traduisent par la remise en
cause du cadre social qui a toujours prévalu en presse
Parisienne.
Ils exigent donc que se tienne dans les plus brefs
délais une rencontre entre les représentants du
Comité Inter et du SPQN afin que les engagements pris et les
règles du paritarisme soient respectés.
Des réunions d’informations auront
lieu
dans toutes les entreprises de la presse Parisienne où
l’ensemble des salariés sont d’ores et
déjà mobilisés.
Le
Comité Inter CGT défendra
l’intérêt de tous les salariés
du groupe Le Monde : journalistes, ouvriers, cadres et
employés
Paris, le 15 avril
2008
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Déclaration lue par Bruno
Lantéri (Info'com-Cgt)
en CE extraordinaire SEM,
ce mardi 15 avril
2008
En
tant que représentant syndical CGT au comité
d’entreprise de la Société
éditrice du Monde, je m’indigne que la direction
reste sourde au rejet
massif de plan incluant des départs contraints et des
cessions de
sociétés, exprimé par les
salariés de la SEM, les salariés du groupe et
les déclarations des organisations syndicales.
Un projet de
réorganisation qui aboutirait aux licenciements de 129
salariés et à la
cession de titres, de sociétés, avec le risque de
remettre en cause
l'avenir de 170 salariés au pôle Magazines, est
inacceptable. L'exemple
de Top Famille est encore dans tous les esprits. Pour éviter
cela, la
négociation doit prendre une dimension groupe.
D'autre part,
nous émettons des doutes quant à
l’efficacité économique de ce plan qui
ne résoudra pas, en 2012, le problème de la
situation économique du
groupe et favorisera une recapitalisation non
maîtrisée de l’entreprise.
Les
pratiques du Médef ne doivent pas être les
nouvelles normes du Monde,
qui n'est pas une entreprise comme les autres. De plus, ce qui peut
être assimilé à un coup de force de
votre part, remet en cause
fondamentalement le modèle social du Monde et les
règles de paritarisme
en usage dans la profession. Nous ne vivons pas dans un monde
"fermé"
et étant donné la gravité de la
situation, les conséquences dans la PQN
nécessitent qu’une rencontre soit
organisée au Syndicat de la presse
quotidienne nationale avant toute négociation interne.
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9:06:14 PM
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samedi 12 avril 2008
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Rencontre
entre les
représentants SIP/CGT et les
cadres
des imprimeries
Parisiennes
DECLARATION
COMMUNE
Les représentants du SIP et une trentaine de
cadres
des imprimeries Parisiennes se sont rencontrés le 07 avril
2008 pour aborder la situation de mutation profonde que connait notre
profession et des outils syndicaux qu’il convient
d’adapter. L’ensemble des cadres
présents adhèrent pleinement à la
résolution adoptée par le congrès du
SIP le 08 février 2008 et décident de
participer
à la construction d’une structure syndicale en
capacité de réunir l’ensemble des
salariés de trois filières de métiers
(édition, impression, distribution).
Celle-ci devra, selon eux, prendre en compte le
rôle
des cadres dans le processus de fabrication à partir
d’une reconnaissance des métiers et de leurs
situations spécifiques.
Dans les imprimeries, cette structure devra impulser une
politique de développement de la charge de travail, de
modernisation et de renforcement en capacité de production
de travaux nouveaux dans les entreprises de la presse parisienne. Elle
doit être propositionnelle en matière de formation
professionnelle et d’évolution dans les
qualifications telles que définies dans les accords cadres
et conventions collectives.
Ainsi, l’ensemble des cadres
présents
décident la mise en place d’une commission
composée de camarades en charge
d’élaborer avec les représentants du
SIP un projet professionnel et syndical qui
s’intègrera dans un fonctionnement
régional regroupant les 3 filières de
métiers.
Fait
à Paris,
le 07 avril 2008
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12:06:22 PM
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mercredi 9 avril 2008
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Fédération
des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier
et de la
Communication CGT
263, rue de
Paris
- case 426 - 93514 MONTREUIL CEDEX -
Tél.
01
48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07 - 01 48 18 81 52
Site
Internet : filpac-cgt.fr
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La mobilisation
des porteurs de Ouest-France a été payante :
Pourquoi
ne pas les imiter ?
Le 14 mars dernier, certains dépôts de portage de
presse ont été
bloqués par des mouvements de grève, notamment
dans la région de
Saint-Nazaire. Les raisons d’un tel blocage par les porteurs
du
quotidien Ouest-France étaient limpides : obtenir de meilleures conditions
de travail et de rémunération.
Six
dépôts étaient
solidaires dans la lutte engagée et se
déclaraient
prêts à mener des actions plus fortes :
La
Chevrolière, Pornic, La Chapelle-des-Marais, Saint-Nazaire,
Pontchateau et Nantes.
Après que les salariés ont menacé de
bloquer la sortie du journal, le
18 mars 2008, et grâce au soutien de la Filpac-CGT de
Ouest-France, la
direction s’est engagée à organiser une
négociation tripartite
comprenant les sociétés de diffuseurs dont
dépendent les porteurs, la
direction de Ouest-France et la Filpac-Cgt, alors qu’elle
affirmait
quelques jours plus tôt en parlant de ces
dépôts : “il
n’y a aucun lien avec Ouest-France !”
Lors de cette réunion, qui s’est
tenue 3 avril 2008, ils ont obtenu ce qui suit :
- La signature d’un protocole
d’accord concernant
l’indemnité kilométrique (IK) qui
précise
qu’au 1er avril 2008 elle passe à 0,16 € pour
les tournées de moins de 60 kilomètres, et
à 0,18
€ pour les tournées de plus de 60
kilomètres.
- Pour
chaque remplacement que les porteurs seraient amenés
à faire, la
direction fera désormais signer un avenant à leur
contrat de travail
pour la durée de ce remplacement en précisant le
nombre de kilomètres
supplémentaires et la rémunération
supplémentaire.
- A partir de
cet été la direction mettra en place, en cas
d’arrêt de maladie ou
d’accident de travail, un complément de salaire
à hauteur de 90% à
partir du 12e jour d’arrêt en plus des
indemnités versées par la caisse
primaire d’assurance maladie.
- L’engagement de la direction de
faire passer toutes les communications syndicales par le biais des
coiffes des paquets de journaux, afin de respecter
l’information
syndicale dans l’entreprise.
- Le paiement d’un jour de grève
et le paiement des exemplaires de Presse
Océan non distribués le 10 mars 2008.
Ces avancées
démontrent que c’est par la lutte, avec la
Filpac-Cgt,
que les
porteurs de presse amélioreront leurs conditions de vie.
La
lutte s’organise
Rejoignez-nous,
rejoignez la CGT !
Montreuil,
le 8 avril 2008
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9:14:18 PM
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mardi 8 avril 2008
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COMMUNIQUE DES SALARIES DE FLEURUS PRESSE
Les
salariés de Fleurus Presse réunis ce jour en
Assemblée générale
expriment leur colère et leur indignation face aux mesures
annoncées
vendredi 4 avril lors du Conseil de Surveillance. Lors de sa campagne
électorale, avant son élection à la
présidence du Directoire du groupe,
Eric Fottorino était venu dans notre entreprise pour nous
assurer qu'il
allait tout mettre en œuvre pour pérenniser notre
société, qu'elle
faisait partie du périmètre du groupe et pour
dire son attachement à la
presse jeunesse. A plusieurs reprises, les membres du directoire ont
affirmé qu'en aucun cas le périmètre
du groupe ne serait remis en
question. C'est donc avec stupeur que nous apprenons que Fleurus Presse doit
être « cédé ». Nous
avons en mémoire Top
Famille, dont la cession
envisagée en 2005
s'est conclue par un arrêt pur et simple
en
février 2007.
Les salariés de Fleurus Presse
tiennent aussi à rappeler qu'en 6 ans le chiffre d'affaires
de Fleurus
Presse a presque doublé, à masse
salariale
quasiment constante, cette
progression montre à quel point notre
société a su être dynamique et
inventive. Depuis deux ans ans notre déficit s'est
creusé à en raison
de paramètres sur lesquels nous n'avons pas de prise :
déménagement
imposé par le groupe, hausse des loyers, quasi doublement
des
redevances groupe… Rappelons que, dans le même
temps, certains
dirigeants sont partis du groupe avec des indemnités qui
auraient
largement comblé le déficit de notre
société.
Face aux
difficultés économiques, nous avons
déjà mis en œuvre un plan
d'économies depuis septembre 2007. Ce plan
d'économies s'accompagne
d'un plan de développement et de diversification sur lequel
les équipes
travaillent déjà. On ne nous laisse pas
l'occasion de le mettre en
application.
Faire vivre une presse jeunesse n'est pas qu'une
question d'argent : former de nouveaux lecteurs, leur faire aimer la
presse écrite de qualité est aussi un
investissement et un devoir pour
un groupe de presse comme Le
Monde. Nos lecteurs sont les lecteurs des journaux de
demain.
Fleurus
Presse,
dont l'existence remonte à 1929, c'est aussi 85 personnes en
CDI et 30
pigistes réguliers. C'est également
une part des
emplois du groupe qui
sont directement menacés.
C'est
enfin 12 titres :

Papoum |

Abricot |

Abricot
Jeux |

Les
P'tites Filles à la vanille |

Pirouette |

Les
Zouzous |

Mille
et une histoires |

Les P'tites
Princesses |

Les
P'tites Sorcières |

Je
lis déjà |

Je
lis des histoires vraies |

Le Monde des
ados |
Le 7 avril 2008
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10:49:13 PM
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| Les
salariés de l’imprimerie ATLANTIQUE AUTAJON
à Gradignan sont entrés dans l’action
pour de meilleurs salaires |
Compte
tenu de la pression exercée sur les
salariés, pour une première,
c’est
énorme !
En
effet, la veille, le Directeur de site avait enclenché deux
réunions du
personnel afin de dissuader les salariés de toute action et
de
décrédibiliser l’action syndicale en
criant « AU
LOUP, AU LOUP » !
Selon
certains salariés grévistes, la
dernière mobilisation de ce type remontait à 1981.
Ce
vendredi 4 avril, suite à l’appel de la
section FILPAC CGT, rien que
sur l’équipe du matin, la
quasi-totalité du personnel de la production
débrayait en raison des propositions salariales de la
Direction
Générale 1.5% à 1.8%... La fortune du groupe
AUTAJON a progressé quant à elle de 90.63% de
2006 à 2007, passant de 32M€ à
61M€ ! (source challenge.fr)
Une
nouvelle fois, plusieurs syndicats du Comité
Régional Aquitain FILPAC
étaient venus apporter leur soutien aux syndiqués
et plus largement,
aux salariés en action pour de meilleurs salaires.
Notre
méthode :
Le
« parrainage » avec des exemples de
réussites, la coordination des actions et le
suivi…
C’est
ainsi que les syndicats de Papeterie de Bègles, de
Cartonnerie SMURFIT
de ST SEURIN, de Cartonnage d’ABZAC, mais aussi des sections
du
syndicat du Livre de Bordeaux de la GIP et de SUD OUEST, sont
venus
échanger avec les salariés de
l’imprimerie d’AUTAGON (à Gradignan) sur
leurs expériences respectives et sur la
nécessité de lutter pour
gagner, notamment concernant la priorité des salaires ! 4 des
organisations précitées venaient
d’obtenir des augmentations allant
jusqu’à 8% !!!
Ce fut un grand moment !
Un
directeur de site, se tenant tantôt prêt
à bondir, tantôt dépité et
endormi accoudé à un poteau, mais un directeur
certainement si gêné de
la mission de vigile qui lui a été
confiée, qu’il avait fait retirer
les panneaux d’identités et les drapeaux de
l’entreprise pour ne pas «
laisser de trace » sur la photo…
Heureusement, le journaliste et le photographe qui étaient
présents n’ont pas manqué une miette du
spectacle, et la
banderole des salariés rappelait que nous étions
bien « Chez AUTAJON » !
Le
directeur, flanqué d’un calepin et d’un
téléphone (peut-être aussi
factice…), enregistrait sur le parking, les moindres faits
et gestes
des salariés, afin de les dissuader de franchir le portail
qu’il
refusait obstinément d’ouvrir, montrant ainsi
qu’il les avaient
dorénavant à
l’œil… Ce comportement
affligeant était sans doute dicté,
mais ce Directeur doit prendre conscience que lorsqu'une telle
mobilisation s’enclenche, on ne peut pas imaginer mettre la
pression à
tel ou tel salarié sans que l’ensemble des autres
puissent s’y opposer.
Finalement,
la majorité des salariés faisaient un grand tour
par derrière le
bâtiment et venaient assister à cet amusant
spectacle ; d’autres, moins
nombreux (ses) se tenaient derrière cette
barrière « matérielle
»,
alors que la barrière « psychologique »
a elle été certainement
franchie, au grand dam de la Direction…
Quelque chose est
en marche chez AUTAJON Gradignan
et la Direction doit entendre les besoins des salariés
rapidement, sans
quoi les prochaines actions pourraient bien mettre en
difficulté les
actionnaires du groupe, d’autant que ce même jour,
une cinquantaine de
salariés d’AUTAJON Beaune, effectuaient le
même type d’initiative dans
le même temps !
Daniel LOUBERE
Délégué fédéral
FILPAC-CGT |
Mario CIONA
Pour le syndicat FILPAC-CGT du Livre de Bordeaux |
Bordeaux, le
5 avril 2008
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9:54:34 PM
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