
Saint-Etienne,
La Tribune :
Le danger
qui pèse sur le site stéphanois, sur
tous
ses emplois, de la rédaction à
l’impression exige cette mobilisation.
La Tribune doit vivre à Saint-Etienne avec tous ses emplois
et moyens
industriels.
Plus généralement, les
conséquences
industrielles et sociales de
la constitution du groupe Ebra, dirigé par la banque
Crédit mutuel,
doivent être maîtrisées.
La FILPAC, ses organisations, militants et
adhérents veulent
bâtir
dans ce contexte les solidarités nécessaires pour
empêcher les
manœuvres visant à mettre en concurrence les
salariés entre eux.
La FILPAC CGT refuse que l’emploi des
journalistes, ouvriers,
employés et cadres supporte les conséquences
indues d’opérations
financières.
Montreuil, le 6
septembre 2006
20 Minutes, le
retour !
La
FILPAC CGT estime que le retour, après plusieurs
années de luttes, de
la fabrication, en région parisienne, du quotidien national
gratuit «
20 Minutes » aux conventions et conditions de la presse
représente un
point d’appui précieux.
Elle encourage ses syndicats et
adhérents à agir pour que, sur
l’ensemble du territoire, les gratuits
d’informations générales suivent le
même processus et intègrent les
structures conventionnées de réalisation et de
fabrication de la presse
quotidienne.
Concernant la proximité des techniques
industrielles d’impression dans la presse et dans
l’imprimerie de
labeur et les risques de mise en concurrence des salariés en
cette
circonstance par les pratiques patronales actuelles, la FILPAC CGT met
en place un groupe de travail qui explore les voies et les moyens de
bâtir les solidarités syndicales et
professionnelles appropriées pour
répondre à la nouvelle situation.
Toutefois, l’entreprise JDC
de TORCY, sur le site de laquelle sera installée la nouvelle
imprimerie
chargée d’accueillir « 20 Minutes
», est en danger. Son existence est
compromise du fait de la politique du groupe QUEBECOR et de son
représentant local. Les emplois de tous sont gravement
menacés.
La
responsabilité de la direction QUEBECOR et de JDC doit
être recherchée
et établie. A ces directions de garantir la
continuité des contrats de
travail, de proposer à tous des reconversions
éventuelles et d’assumer
globalement la responsabilité des
dégâts sociaux que leur stratégie
industrielle occasionne.
A cet égard, sont toujours valides
dans l’imprimerie et les industries graphiques, les
« accords sur les
problèmes généraux de
l’emploi » (24 mars 1970) passés entre
la
fédération des syndicats patronaux et les
organisations syndicales de
salariés.
Ces accords doivent être
appliqués à Torcy
concernant notamment les consultations préalables, les
obligations de
reclassement, les évolutions juridiques, les
aléas de l’activité et
leurs conséquences sur le contrat de travail.
Conformément à
ces accords, une commission régionale de l’emploi
doit être formée dans
laquelle la ville, le département, la région
seront sollicités pour
mobiliser les énergies en défense de
l’outil industriel et de l’emploi.
Montreuil,
le 5 septembre 2006
Réunion
Bureau confédéral CGT,
Syndicat national des journalistes et FILPAC CGT
5 septembre 2006
Bernard
Thibault, secrétaire général de la
CGT, a invité la FILPAC et le SNJ à
se rendre à la réunion du bureau
confédéral le 5 septembre, afin de
débattre de leurs relations, notamment après la
décision de la FILPAC
d’adhérer à la convention collective
des journalistes. Michel Diard et
Jean-François Téaldi représentaient le
syndical national, Michel Muller
et Marc Peyrade la Fédération.
Dans son préambule, et
après avoir fait un large tour d’horizon des
attaques auxquelles tous
les salariés de la presse sont confrontés,
Bernard Thibault a souhaité
que cette rencontre, au plus haut niveau de la CGT, soit mise
à profit
pour trouver une solution aux différends qui opposent les
deux
organisations de la CGT depuis plusieurs années.
Constatant
que cette situation était préjudiciable
à la mise en œuvre d’une
stratégie revendicative unitaire que la CGT veut dynamiser
dans un
secteur hautement stratégique, celui de
l’information et de la
communication, Bernard Thibault a avancé
l’idée, dans le cadre des
orientations du 48e congrès, que le bureau
confédéral joue un rôle de
facilitateur.
Les représentants du SNJ et de la FILPAC,
après avoir échangé leurs points de
vue devant les membres du bureau
confédéral, se sont
déclarés favorables à une
normalisation de leurs
relations, tout en s’inscrivant dans un processus de
rapprochement en
vue de participer aux débats en vue de la
création d’une nouvelle
fédération.
Pour l’immédiat, afin de
gérer dans cet
esprit la période intermédiaire où se
dérouleront les congrès du
syndicat national et de la Fédération, les
dispositions suivantes ont
été adoptées d’un commun
accord :
1. Les discussions
bilatérales entre la Fédération et le
syndicat national reprennent,
notamment dans le but d’élaborer une position
commune s’agissant de la
mise en œuvre du statut du travail salarié pour
les travailleurs de la
presse.
2. Dans le cadre des négociations paritaires
concernant
le champ conventionnel des journalistes, une
délégation commune SNJ
CGT-FILPAC CGT sera formée et sera conduite par le SNJ.
3. Le
SNJ CGT participera aux travaux de préparation du
congrès de la FILPAC
qui se tiendra au cours du dernier trimestre de
l’année 2007.
Montreuil,
le 5 septembre 2006
Post
Scriptum :
A la fin de la réunion et des deux heures que le bureau
confédéral a
consacré à ce sujet, Michel Muller a fait la
proposition à Michel Diard
que les deux secrétaires généraux se
rencontrent sans délai afin de
concrétiser les dispositions adoptées.
12:15:16 PM
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