Le 27
février 2007, une rencontre s’est tenue au
siège de la FILPAC CGT entre les représentants
CGT de l’imprimerie JDC de Torcy, le syndicat
général du livre et de la communication
écrite CGT, le syndicat des imprimeries parisiennes
représenté par leurs secrétaires
généraux respectifs et la direction de la FILPAC
CGT représentée par son secrétaire
général - Michel MULLER ;
Cette réunion a été motivée
par le fait que des éléments nouveaux sont
intervenus à quelques jours de l’audience du
Tribunal de commerce du 5 mars. La situation semble évoluer
favorablement démontrant, comme nous l’avions
écrit, que l’imprimerie JDC a des atouts
importants : sa situation géographique, son potentiel
industriel et humain.
Les éléments nouveaux se composeraient
d’un acteur financier luxembourgeois, un repreneur qui
apporterait une charge de travail conséquente ainsi que des
moyens financiers pour assurer la continuité de
l’activité de l’entreprise.
Ces éléments viendraient conforter la charge de
travail actuelle : celle du groupe Québécor qui
doit être renforcée et celle en propre de
l’entreprise.
Dans cet éventuel montage, la direction de JDC demande aux
organisations syndicales CGT qu’elles s’engagent
par un accord sur les conditions de la réalisation de
« 20 minutes » pour offrir une garantie
à l’éditeur.
Il n’y a pas de problèmes syndicaux. Les
organisations syndicales CGT concernées, la FILPAC CGT
réaffirment leur unité et leur volonté
commune de voir pérenniser le site de Torcy et les emplois.
Concernant la confection de « 20 minutes », elles
considèrent que le texte proposé est «
signable ». Toutefois, sa ratification nécessite
de connaître les opérateurs et les conditions de
la mise en œuvre d’un plan de poursuite
d’activité.
Cette
stratégie du secret est intolérable et les
salariés ne
seront pas les sacrifiés de cette opération.
Par conséquent, nous exigeons de pouvoir rencontrer les
acteurs financiers et industriels dans les meilleurs délais,
avant le 5 mars.
Nous interpellons la direction de JDC, l’administrateur
judiciaire, le tribunal de commerce et les pouvoirs publics afin de
favoriser une rencontre de tous les acteurs et tracer une
véritable perspective pour préserver
l’emploi et garantir l’avenir industriel de Torcy.