Porteurs
de la presse quotidienne : mobilisez-vous et venez rejoindre
la Filpac-CGT afin que nous construisions, ensemble, le rapport de
force nécessaire à la défense de vos
intérêts.
En
effet, quels que soient les quotidiens distribués, vos
conditions de travail sont inacceptables et vos
rémunérations, sans
commune mesure avec celles des autres salariés de la
distribution de la
presse, sont grandement sous-évaluées.
La
Filpac-CGT exige que puissent s’ouvrir de réelles
négociations sur les
conditions de travail et de rémunération des
salariés du portage.
Dans
cet esprit, elle souhaite rencontrer les directions des entreprises de
portage ainsi que leurs donneurs d’ordres, les
éditeurs de la presse
quotidienne, sur la base des revendications portées par les
militants de la Filpac-CGT de ce secteur
d’activité. Avec eux nous demandons :
- L’amélioration des
conditions de travail des porteurs ;
- l’augmentation de la
rémunération des tournées ;
- le paiement du temps passé pour
la préparation des tournées ;
- le paiement du temps passé pour
l’encartage ;
- le paiement des temps d’attente ;
- la revalorisation des
indemnités kilométriques (IK) ;
- l’ouverture de
négociations sur le droit syndical.
Il
est temps que les éditeurs de quotidiens
réalisent que les salariés du
portage de presse ne sont pas des salariés
corvéables à merci et qu’ils
se décident à les payer en fonction du travail
réellement effectué.
La
Filpac-CGT, en signant la convention collective du portage de presse
le
24 juin 2007 avec le GREPP
(Groupement des entreprises de portage de
presse), a voulu en finir avec le scandale du travail à la
tâche et de
l’exploitation systématique des porteurs de
journaux.
Bien
que cette convention collective ne soit pas encore étendue
à toutes les
entreprises de portage, c’est bien sur cette base que notre
fédération
ira à la rencontre des délégations
patronales afin d’exiger une
amélioration notable des conditions de vie des porteurs de
presse.
Unissons
nous !